La Tribune

Du courage, du courage.

2015 tu es derrière moi.

J’ai beau avoir conscience qu’une baguette magique ne va pas nous faire entrer dans un monde parallèle à minuit tapante, j’ai envie de croire en des nouveaux départs, j’ai besoin d’y croire, un peu comme le Père Noel. J’avais refusé de croire qu’il n’existait pas quand je l’avais appris, alors je me suis fait une année de rab de 7 à 8 ans ( Et puis j’avais peur de ne plus avoir de cadeau.)

2015 a été une année de tristesse, de remise en question permanente, d’incertitude, et je ne parle même pas du climat de la France en elle même qui a été mise à rude épreuve, de la tristesse du deuil, de la peur au ventre…

Aujourd’hui je parle juste de moi, peut être cela fera échos à votre année. J’ai conscience de mes efforts, mes échecs qu’on appellera expérience parce que c’est plus positif, et des déceptions bien sur. J’ai le sentiment d’avoir vraiment été au bout de chaque chose, d’avoir laissé des chances, bien plus qu’il n’en fallait, et puis d’avoir enfin pris l’initiative que non, ce n’était plus aux autres de choisir pour moi.

C’est aussi une année où j’ai consolidé certaines relations, que je pressentais depuis longtemps, des gens fait du même bois que moi, et on va continuer à construire.

Une année où j’ai stabilisé ma vie sentimentale avec un amoureux attentif et beaucoup d’autres qualitatifs que je ne vais pas lister, par pudeur, c’est une année où j’ai appris à prendre plaisir dans des choses simples et saines du quotidien, j’ai fait le deuil de relations encombrantes et/ou toxiques, pour laisser de la place à de vraies et belles choses. Ce que m’apprends cette année pourrie, c’est que je suis encore là,  et debout.

Enfin, pas tout à fait puisque présentement j’écris depuis un lit. 

J’ai eu la sensation de stagner, oui, et de voir tout ce que j’aurais dut faire, mais je crois que je me fais cette réflexion depuis genre… toujours, alors que de manière très objective, on ne peut pas vraiment dire ça. Je suis toujours insatisfaite car j’au beaucoup d’ambition, c’est comme ça, je dois me faire une raison.

J’ai réussi à faire des choses dont je ne me croyais pas capable, mais que sans doute j’espérais un jour être capable de réaliser.

J’ai refusé cette année quelques émissions de TV où intervenir sur les sujets de la Plus Size notamment, car les sujets m’échappaient au fil des briefings, puis j’ai accepté une proposition en Décembre, où j’ai put réellement m’exprimer, j’espère avoir d’autres occasions car j’ai surmonté ma crainte de la caméra. Nous avons tourné un petit clip pour Bouche Pute aussi, et j’espère que nous pourrons jouer cette année, présenter le projet, car il me tient vraiment à coeur, et que j’ai hâte d’y consacrer beaucoup de mon temps libre, je suis effrayée à l’idée de monter sur scène, et en même temps vraiment impatiente.

J’ai semé des graines, mais j’ai réalisé un peu tard que je devais changer le terreau, je me suis sentie comme en jachère ces derniers mois, stoïque, à observer beaucoup beaucoup beaucoup, et je dois aujourd’hui arroser l’ensemble de ses graines que j’ai du à nouveau planter dans un terrain sain. Je vais pouvoir voir fleurir les bénéfices des choix et des efforts réalisés.

Je dois lister des objectifs, objectifs et réalisable, et savoir énoncer des rêves, car c’est cela que j’ai oublié cette année. Je vais mettre un coup de peinture fraiche pour effacer les traces de certains souvenirs, pour sonner le glas d’un espace rassurant et agréable, dans lequel je me sentirais en osmose.

A vous, amis et connaissances, ou inconnus, je vous souhaite beaucoup de COURAGE. Bien sur de l’amour, du plaisir, du bonheur, mais surtout du courage.

ducourage

Le courage d’être vous-même, de faire les choses avec véracité, le courage qui vous réconfortera.  Je vous souhaite du courage quand vous échouerez, car cela arrivera aussi sans doute, le courage d’assumer, de rebondir, d’en tirer les conclusions qu’il vous faudra pour poursuivre votre quête. Le courage de rire, de la joie, de la tendresse, même dans les moments les plus difficiles. Le courage de jongler avec votre pudeur et votre impudeur. Le courage de vous livrer même lorsqu’un jour on a écorché votre confiance. Le courage de faire ce qu’il faut pour être heureux. Le courage de vivre, d’aimer, de baiser, de sourire, de jouer, de vous challenger, de vous réaliser, le courage d’être vrai, entier, honnête, de creuser, et puis de vous résigner quand il le faut, et tant pis pour les dommages collatéraux, être vrai, c’est le plus important.

Beaucoup de courage à vous pour 2016.  C’est ce que je me souhaite aussi.

Je vous embrasse.

 

Le courage (dérivé de cœur1) est une vertu qui permet d’entreprendre des choses difficiles en surmontant la peur, et en affrontant le danger, la souffrance, la fatigue2. C’est depuis longtemps, dans toute civilisation, la vertu la plus admirée, indispensable au héros3. Son contraire est la lâcheté.

Le courage est à distinguer d’autres notions à connotations plus péjoratives, comme l’audace ou la témérité, pour lesquelles le moteur de l’action n’est pas la peur, mais le désir ou l’orgueil. D’un point de vue moral, le courage doit être guidé par le sens de la justice ; il n’est estimable que lorsqu’il se met au service d’autrui, sans intérêt égoïste3.

Le courage authentique requiert l’existence de la peur, ainsi que le surpassement de celle-ci dans l’action. Lorsque le danger est confronté sans peur, on parle plutôt d’« assurance »ou, de façon plus péjorative, d’inconscience, notamment lorsque le danger est manifestement sous-estimé.

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